Before I took up any of my other hobbies, the first thing I did was write when I was a kid, a lot, on the old typewriter and in notebooks. I wrote a lot of short (and medium) stories throughout my youth, so a lot of those have probably aged but here are they nonetheless.
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Acteurs et spectateurs.
Tel le rappel à l’ordre d’un parent noir de fureur, la vieille horloge du salon sonna douze lourds et longs coups, marquant le silence nocturne du mot « minuit ». Ou peut-être une autre heure, pour être honnête le jeune homme était trop aspiré par ce qu’il lisait pour prendre la peine de « réellement » compter les coups. Les phrases défilaient en ligne et les mots se suiva…
Main posée sur le froid métal du train, seul un unique mot parvenait à ses pensées : destin. À y bien penser, il n’y avait peut-être nullement un signe providentiel dans ce qu’elle avait fait. Tout avait été délibéré, pensé et ressassé.
Du moment où elle avait dit « Bonne nuit » à son père, jusqu’à celui où ses mains poussèrent la porte d’entrée de la maison pour laisser sa frêle silhouette se mê…
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On a toujours le choix, le choix d’être qui on est, le choix de connaître des gens. Et au final le choix de sa propre mort.
Les mauvaises langues diront que le libre arbitre n’est qu’un sentiment purement crée par l’homme.
Cependant, tout ce que l’on fait dépend entièrement de ce que l’on a fait.
Et au final, on meurt à cause de ce que l’on a dit, ce que l’on a fait et des gens qu’on a connu…
« Le temps efface tout, tant et si bien, qu’au final il ne reste plus que les ténèbres »
Stephen King – « La Ligne Verte »
Dimanche 07 mars
Ce que vous êtes en train de lire est le début de mon histoire. Je n’ai aucune idée précise de ce que contiendra ce journal mais, hé, qui sait, peut-être un jour vaudra-t-il de l’or ?
Ma foi, autant espérer que de partir sur de mauvaises bases. Bref, ceci …
Le réveil indiquait plus de cinq heures du matin, c’était déjà l’heure d’y aller. Edouard sortit doucement du lit, sans faire de bruit. Peine perdue, elle se réveilla quand même, sa petite femme à lui qui comptait plus que tout. Sa vie lui était consacrée.
Il mit son maillot bleu et sortit dans les rues froides et désertes d’Athianea. Un athlète de haut niveau comme lui se devait de s’entretenir …
La voiture roulait depuis un nombre incalculable d’heures. Julia s’était assoupie, depuis le départ, tôt dans la nuit. Ils étaient en route pour Eeradon, un des villages du massif de Shadows Hills. Le massif entourait les villages et ne s’arrêtait qu’en un point ou passait deux routes qui longeaient les collines. Ce point était recouvert d’une épaisse foret très sombre. Et la troisième route, qui …
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… et on vit tous, chaque jour, avec un visage. Ce visage, c’est celui donné par nos parents, par nos grands parents à l’intérieur de nos gènes. Malgré cela, beaucoup de personnes vivent avec quelque chose d’autre à l’intérieur d’eux. Un coté obscur. Alors une fois par an, a la fête de « Hall’o’Ween » ou « La Veille de tout les Saints », tout le monde sort dans la rue sous un nouveau visage, un …
Before I took up any of my other hobbies, the first thing I did was write when I was a kid, a lot, on the old typewriter and in notebooks. I wrote a lot of short (and medium) stories throughout my youth, so a lot of those have probably aged but here are they nonetheless.
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Acteurs et spectateurs.
Tel le rappel à l’ordre d’un parent noir de fureur, la vieille horloge du salon sonna douze lourds et longs coups, marquant le silence nocturne du mot « minuit ». Ou peut-être une autre heure, pour être honnête le jeune homme était trop aspiré par ce qu’il lisait pour prendre la peine de « réellement » compter les coups. Les phrases défilaient en ligne et les mots se suiva…
Main posée sur le froid métal du train, seul un unique mot parvenait à ses pensées : destin. À y bien penser, il n’y avait peut-être nullement un signe providentiel dans ce qu’elle avait fait. Tout avait été délibéré, pensé et ressassé.
Du moment où elle avait dit « Bonne nuit » à son père, jusqu’à celui où ses mains poussèrent la porte d’entrée de la maison pour laisser sa frêle silhouette se mê…
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On a toujours le choix, le choix d’être qui on est, le choix de connaître des gens. Et au final le choix de sa propre mort.
Les mauvaises langues diront que le libre arbitre n’est qu’un sentiment purement crée par l’homme.
Cependant, tout ce que l’on fait dépend entièrement de ce que l’on a fait.
Et au final, on meurt à cause de ce que l’on a dit, ce que l’on a fait et des gens qu’on a connu…
« Le temps efface tout, tant et si bien, qu’au final il ne reste plus que les ténèbres »
Stephen King – « La Ligne Verte »
Dimanche 07 mars
Ce que vous êtes en train de lire est le début de mon histoire. Je n’ai aucune idée précise de ce que contiendra ce journal mais, hé, qui sait, peut-être un jour vaudra-t-il de l’or ?
Ma foi, autant espérer que de partir sur de mauvaises bases. Bref, ceci …
Le réveil indiquait plus de cinq heures du matin, c’était déjà l’heure d’y aller. Edouard sortit doucement du lit, sans faire de bruit. Peine perdue, elle se réveilla quand même, sa petite femme à lui qui comptait plus que tout. Sa vie lui était consacrée.
Il mit son maillot bleu et sortit dans les rues froides et désertes d’Athianea. Un athlète de haut niveau comme lui se devait de s’entretenir …
La voiture roulait depuis un nombre incalculable d’heures. Julia s’était assoupie, depuis le départ, tôt dans la nuit. Ils étaient en route pour Eeradon, un des villages du massif de Shadows Hills. Le massif entourait les villages et ne s’arrêtait qu’en un point ou passait deux routes qui longeaient les collines. Ce point était recouvert d’une épaisse foret très sombre. Et la troisième route, qui …
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… et on vit tous, chaque jour, avec un visage. Ce visage, c’est celui donné par nos parents, par nos grands parents à l’intérieur de nos gènes. Malgré cela, beaucoup de personnes vivent avec quelque chose d’autre à l’intérieur d’eux. Un coté obscur. Alors une fois par an, a la fête de « Hall’o’Ween » ou « La Veille de tout les Saints », tout le monde sort dans la rue sous un nouveau visage, un …